Les lunettes connectées s’imposent en 2025 comme un accessoire technologique incontournable, transformant notre rapport au numérique. Et si vos lunettes devenaient votre nouvel écran, votre assistant personnel, votre traducteur en temps réel ? Grâce aux dernières avancées en réalité augmentée, intelligence artificielle et affichages immersifs ultra-fins, elles révolutionnent notre quotidien tout en conservant un design élégant et discret. Mais […]
La saison de Thom Browne s’ouvre en apesanteur : son défilé Printemps‑Été 2026 mêle codes sartoriaux et science‑fiction, dévoilé à la Paris Fashion Week en octobre 2025.
Qu’est‑ce qui change dans la silhouette ?
Thom Browne conserve son ADN – tailleurs impeccables, rayures iconiques – mais les traverse d’une « lacune », d’un mouvement modifié : épaules raglan, plissés extrêmes, manches et jupes élargies. Cette saison, la forme est interrogée : quand l’uniforme devient costume d’« étranger ».
Quel univers narratif derrière la collection ?
Le designer projette l’uniforme dans un environnement extraterrestre : coupes « prêtes pour l’alien », finitions trompe-l’œil, accessoires surréalistes. Il évoque un « close encounter » entre la mode terrestre et l’inconnu : familiarité et étrangeté se superposent.
Quelles pièces clés à retenir pour l’optique et l’accessoire ?
Bien que l’accent soit tailleur, plusieurs codes rejoignent l’univers optique : les rayures deviennent bandes post-industrielles, les manteaux fonctionnels évoquent des vestes d’exploration. Les lunettes – futures ou symboliques – pourraient émerger dans les détails de matière et de finition.
Comment cette collection s’inscrit‑elle dans la trajectoire de la marque ?
Depuis ses débuts, Thom Browne déjoue l’uniforme et le formel. Cette saison porte la marque plus loin : elle ne détruit pas les codes mais les réoriente. L’évolution est discrète dans l’architecture, frappante dans la mise en scène.
Quels enseignements pour le marché de l’optique et de la mode durable ?
Même si l’écho direct à l’écoresponsabilité n’est pas explicite, le travail sur la structure et le recyclage visuel des motifs familiers suggère une approche de la durabilité par l’itération plutôt que par la rupture. Le design optique peut s’inspirer de cette rigidité ludique : matériaux techniques, références futures, codes de l’uniforme revisités.
Thom Browne Printemps‑Été 2026 : Pourquoi repérer cette collection aujourd’hui ?
Parce que cette saison marque une bascule : l’uniforme devient mission, l’élégance devient exploration. Dans un contexte où l’innovation optique et les croisements entre couture et narration visuelle s’intensifient, cette collection offre une lecture utile du tailoring comme fiction technique.